ADIHBH-V

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  • : L'ADIHBH-V est née en septembre 2004 d'un projet municipal de construction de 1500 logements à Noisy-le-Grand (93) qui entrainerait la démolition de 70 pavillons et l'expulsion de ses habitants.

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Dimanche 18 février 2007 7 18 /02 /Fév /2007 18:00
Un Cauchemar ..... Un espoir .....                                    
 
Une seule voiture par logement, tu auras.
Dans 1000 voitures le matin, tu partiras.
Dans 760 voitures le soir, tu reviendras.
Chaque jour 240 voitures, tu perdras.
 
A chaque déplacement au sous-sol, tu la gareras.
Uniquement à ta seule voiture, tu le réserveras.
La deuxième voiture pour ton conjoint, tu banniras.
Pour elle en surface, point de places, tu ne trouveras.
 
Le dimanche, que des amis sans voiture, tu inviteras.
Sur la voirie de la ZAC de places, tu ne trouveras.
Les rues de tes voisins de la Garenne, tu n'encombreras.
Des noues herbagées et paysagées, tu te contenteras.
 
Dès le matin, vers Noisy à 88%, tu tourneras.
La route de Neuilly, lascivement, te retiendra.
Le soir, fatigué par Noisy à 83%, tu passeras.
La tentante voirie urbaine de Bry, tu négligeras.
 
Entre deux stations RER, facilement, tu choisiras.
Le matin allégrement vers celle de Bry, tu descendras.
Par les liaisons douces de celle de Noisy, le soir, tu chemineras.
De hautes barres de logements, la Marne se cachera.
 
Tous les jours de la semaine, le RER t'accueillera.
De sa fréquence et de ses pannes, tu te plaindras.
Dans les wagons à étages, tristement, tu t'entasseras.
Contre la densification urbaine, entre amis, tu pesteras.
 
En n'agissant pas maintenant pour toujours, tu regretteras.
Des jardinets, de la tranquillité, de la détente, tu te souviendras.
Et de cela, égoïstement et cruellement, personne ne te consolera.
Avec tes voisins de palier du désagrément du quartier, tu parleras.
 
Dans cet univers pensé par un urbaniste avisé, en cage, tu seras.
La démence de l'initiateur de ce projet, à jamais, tu condamneras.
Ses habitants spoliés et expulsés, des souvenirs, tu évoqueras.
Et à l'infini, tu déclameras, tu te lamenteras, mais rien n'y fera.
 
 AVANT, QU'IL FAISAIT BON VIVRE AUX BAS-HEURTS.
 
C'était cauchemar, un mauvais rêve que vite on oubliera.
Longtemps la fête des cerises, ensemble, on fêtera.
Entre leurs maisons préservées, de nouveaux amis, on accueillera.
Et contre la démagogie, la duplicité et la cupidité, on survivra.
 
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Samedi 17 février 2007 6 17 /02 /Fév /2007 18:24
UNE CIRCULATION  AU BORD DE L’ASPHYXIE
_____
 
 
L’autoroute A4 est asphyxié  entre Marne la Vallée et Paris, le RER A est saturé, le stationnement dans Noisy le Grand est devenu un vrai casse tête.
 
Des études prospectives de la DDE de Seine et Marne (Service des Aménagements) réalisée en 2002,sur la circulation autoroutière mentionnent :
 
-          en 2007, circulation difficile,
-          en 2015, saturation totale, le scénario de l’inacceptable.
 
Il s’agit des études suivantes :
 
-      Etude de la desserte de la ville nouvelle de Marne la Vallée, rapport de synthèse, novembre 2002, (annexe :1),
-      Etude d’Aménagement de l’Autoroute A4 en traversée de Marne la Vallée, Etude du trafic, tome1- Etude de synthèse, (annexe : 2),
-      Note de synthèse des études relatives à la desserte de la ville nouvelle de Marne la Vallée ; (annexe :3)
 
Il existe une autre Etude Générale du Trafic sur La Porte de Paris, secteur :1, Noisy le Grand, Bry, Villiers et Champigny, du 27 avril 2001, mais elle reste confidentielle, pourquoi ?
 
Il est évident aussi, que parmi les 5000 nouveaux résidents du Clos aux Biches, les utilisateurs du RER qui se dirigeront sur Paris utiliseront la station de Bry sur Marne. Cette station, selon une enquête RATP de 2002 , bénéficiait d’une charge de trafic journalier entre 6 et 21 h, de 15700 usagers (annexe :4). C’était déjà la plus chargée de la ligne A, même la station de Noisy Mont d’Est ne bénéficiait que de 13800 voyageurs. Aujourd’hui, seul un train sur 2 s’arrête, et  ces chiffres sont largement dépassés. Le stationnement autour de la gare de Bry sur Marne est impossible, et nous savons que le Maire de Noisy le Grand, refuse de participer au cofinancement  d’un parking souterrain, à Bry sur Marne.
 
 
 
 
Si, dans le cadre d’une politique de développement durable, le développement du réseau routier ne serait pas une solution, nous constatons que la ligne A du RER ne peut être une alternative, puisque la RATP ne peut intensifier son trafic, à cause du goulet d’étranglement relatif à la traversée de Paris.
 
Par ailleurs, le Plan de Développement Urbain (PDU), de la région Ile de France s’enlise, et ne débouche toujours pas sur des réalisations concrètes. Ainsi, les projets de transports collectifs inscrits au 12ieme plan 2000-2006, couteront maintenant 7 milliards d’euros au lieu de 3 assurés par le financement du contrat de plan (source DRE). De plus, il y a une forte tendance au retrait financier de l’Etat.
 
En conséquence, il faut être très septique sur les possibilités de la région Ile de France de financer le développement des moyens de transport. Il faudra du temps. Enfin, la révision du SDRIF pour les 15 prochaines années, n’envisage aucune réalisation d’envergure sur l’axe Est /Ouest, Marne la Vallée – Paris.
 
 
Alors, se lancer encore à Noisy le Grand dans des opérations d’urbanisations et de densifications pharaoniques et démesurées, sans que les moyens de transports collectifs qu’ils seraient souhaitables de prévoir en accompagnement ne se réalisent, ne feront que dégrader davantage la qualité de vie des Noiséens et provoqueront des réactions hostiles. C’est de l’utopie !
 
Nous refusons une densification pharaonique des Bas Heurts-La Varenne.
 
Noisy le Grand le : 10 février 2007
 
Ci-joint : 4 annexes.



 
 A NOISY LE GRAND, D’AUTRES TERRAINS SONT DISPONIBLES POUR CONSTRUIRE, SANS RASER LES
BAS HEURTS
 ___
 
Manifestement, la politique d'urbanisation de M. le Maire est à géométrie variable en fonction des circonstances et des opportunités. L’aménagement de la ville se faisant à grands coups de Périmètres d'Etudes, 6 à ce jour (annexe: 1).
 
Son seul credo est la construction en moyenne de 500 logements par an, et ce pendant 10 ans, en réservant des zones à la construction de nouveaux logements, en activant tous les leviers à sa disposition. Comprenons dans ses écrits que Noisy le Grand est une ville jeune, mais qu'elle évolue sous le signe du vieillissement de sa population. En conséquence, pour répondre aux besoins des nouveaux habitants attirés par d'éventuels emplois, mais surtout par de jeunes couples qui quittent Paris à cause du prix des loyers et de la rentabilité de l'immobilier pour les investisseurs, M. le Maire n'hésite pas à activer les leviers de la préemption et de l'expropriation sur le quartier des Bas Heurts pour libérer du foncier. Cela manque singulièrement d'humanité, lorsque nous savons qu’à quelques dizaines de mètres, il existe une friche complètement vierge laissée à l’abandon depuis plus de 19 ans. Friche sur laquelle on se propose d’édifier encore exclusivement des centaines de milliers de m² de bureaux, dans un marché qui, sur Noisy le Grand, est complètement atone comme d’ailleurs sur les trois autres secteurs de Marne la Vallée.
 
Dans cette fuite en avant vers la ville de 100 000 habitants, notre Association persiste à dire que l'urbanisation des Bas Heurts, si elle est possible et souhaitée par ces résidents, doit être raisonnable, et démontre que d'autres sites sont disponibles sur Noisy le Grand, pour répartir l'habitat sans concentrer 1500 logements sur ce seul quartier, à savoir:
 
          - La ZAD du Clos d'Ambert (annexe: 2) dont les terrains sont disponibles depuis plus de 20 ans, et sur lesquels EPA MARNE n'a réalisé aucun projet. Sur cette zone les terrains appartiennent à EPA MARNE, au Ministère de l'Equipement, des Transports et de l'Aménagement, à la ville de Noisy le Grand et à des propriétaires privés, soit;
 
                     - EPA MARNE:(POS: AK36,41,42,43,44,49,50,53,60,63 , 228) : 32567 m2
                    
                     - Ministère de l'Equipement: (POS AK46,47,48,52,55,56,57,58,62,64,
                      23908 m2.
 
Sachant que l'Etat doit maintenant céder du terrain suite à la Convention signée entre le Ministère de l'Equipement et le Ministère délégué au Logement à un prix préférentiel, notre Association propose sur cette ZAD la construction de logements sociaux et intermédiaires.
 
          - La ZAC de l'Extension du CENTRE URBAIN REGIONAL (CUR), rue du Clos Montfort. 140 000 m².
                     - EPA MARNE: (POS: AV, AW). Annexe: 3.
 
Ces terrains étaient initialement prévus pour réaliser un programme de bureaux de 350 000 m2 de plancher, avec le promoteur KAUFFMAN et BROAD, mais le programme fut abandonné pour des raisons obscures. Aujourd'hui sur une partie de ces terrains seront implantés éventuellement le Lycée International et peut être la future Ecole Nationale de Police, mais il reste 250 000 m² de foncier (annexe: 4).
 
Aussi, la question stratégique qui se pose aujourd'hui à Monsieur le Préfet de la Seine Saint Denis, l'aménageur EPA MARNE et à la ville de Noisy le Grand, est de savoir si, face à l'expansion pharaonique de la construction des bureaux en Ile de France et à Noisy le Grand en particulier, il faut encore construire à outrance dans un secteur où l'offre est déjà très élevée, dans un marché stable en 2005-2006 et pour lequel les valeurs locatives se tassent depuis plusieurs années comme nous le montrons dans notre étude sur le marché des bureaux. De surcroît, dans un secteur économique très versatile où les risques de tensions demeurent et ou les renversements de conjonctures sont toujours envisageables dans les prochaines années.
 
A la vue de notre étude de marché auprès notamment des grands groupes spécialisés dans la commercialisation de bureaux, la réponse est, prudence sur Noisy le Grand, alors que le quartier de La Défense redémarre un programme de 800 000 m² de bureaux. En effet, une société multinationale qui ne s’implante pas à Paris ou à La Défense, c’est à Londres ou à Barcelone qu’elle ira, mais surement pas à Noisy le Grand.
 
En conséquence notre Association et la Contre Proposition des Etudiants de l’Ecole Nationale d’Architecture de Paris-La Villette, proposent sur cette ZAC de l'extension du CUR, une mixité Activité / Logements sociaux et intermédiaires, puisque la construction de logements est aujourd’hui un enjeux national, depuis la Loi n° 2006-872 du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement (annexe : 5)
         
Nous ne reprendrons pas ici les arguments développés dans notre commentaire n°4 « Enfin, urbanisons les structures territoriales existantes sur Mailles Horizon, et refusons la logique de la table rase sur les Bas Heurts », remis à M. le Président de la commission d’Enquête le 16 janvier dernier.
 
Néanmoins, nous précisons que le rapport de présentation R 21 de cette ZAC d’extension du CUR (annexe: G, chapitre II, paragraphe b), indiquait qu'en 1988, la transition de cette dernière avec le tissu pavillonnaire ancien de la commune devait être assurée. Pour la zone du Clos de l'Espérance (mitoyenne des Bas Heurts), il était noté que l'organisation choisie prolongera l'aspect résidentiel des quartiers pavillonnaires existants, préservant sans modification d'échelle importante, la structure et l'aspect du bâti.
 
Manifestement en 1988, il n'était pas envisagé de raser le quartier des Bas Heurts, mais au contraire de ne pas lui porter préjudice. En conséquence, notre Association demande l'application stricte de ces règlements qui sont toujours en vigueur en 2007.
         
          - Rue du Clos: (POS: AY 101, 114,115,) : 17654 m2, (annexe:6)
 
Le projet du PLU mentionne que des études sont en cours pour créer de petits collectifs. C'est encore des logements en perspective, qui pourraient se substituer aux Bas Heurts.
 
          - Périmètre d'Etude de LA VARENNE
 
Ce nouveau Périmètre d'Etude a été voté en Conseil Municipal le 15 décembre 2005. L'objectif est, entre autre, de:
 
          - favoriser la réalisation de programmes de logements diversifiés intégrant une  proportion adaptée de logements locatifs sociaux ou privés,
 
          - atteindre un équilibre harmonieux entre les différentes formes d'habitats.
 
Sa création est en relation directe avec un projet immobilier BOUYGUES qui devait être réalisé sur le quartier de La Varenne, comme nous avons pu le constater lors de l'exposé des motifs par M. le Maire, en Conseil Municipal. Toutefois, aujourd’hui ce projet de 100 logements est au point mort, car Monsieur le Maire refuse toujours le Permis de construire.
 
Néanmoins, depuis, d'autres programmes privés voient le jour sur ce périmètre, à savoir:
 
                     - 18.Boulevard Foch : PC n° 9305105C0099, du 10 avril 2006.
                            Sur un terrain de 8665 m2, réalisation de 30 logements                                                              (2T1, 24T2, 4T3), R+2+Combles.
                            Promoteur: SARL 18 Bd du Maréchal Foch, Le Perreux /Marne (94)
                            Pas de logements sociaux
 
                     - 31 Boulevard Foch : PC n° 9305105C0096 , du 15 février 2006
                            Sur un terrain de 540 m2
                            Promoteur: Immoprim. Alforville (94)
                            11 appartements ( 1 T3, 10 T2)
                             Pas de logements sociaux.
 
                     - 59 Avenue Pierre Brossolette.
                            Promoteur: Agence PLOTON - IDS , Noisy le Grand
                            8 appartements
                             Pas de logement sociaux.
 
Notre Association manifeste son grand étonnement lorsque nous constatons qu'il n'y a pas de logements sociaux dans ces programmes privés situés sur ce Périmètre d'Etude. Pas de préemption des parcelles non plus, alors que l'on pourrait réaliser des pavillons de ville en accession sociale, ce qui soulagerait d'autant le programme des 1500 logements des Bas Heurts.
 
          - Le Fort de Villiers: (POS: AX 74)(annexe:7)
 
Ce Fort, dont la ville de Noisy le Grand est propriétaire, bénéficie dans le cadre du PLU actuellement en Enquête Publique (Plan de Zonage du secteur central) d’une affectation UBa.
En fonction des zones UBa1 ou UBa2, nous pouvons disposer jusqu’à 110 520 m² de SHON.
 
Par ailleurs, actuellement la ville est en train d'expulser les Associations Sportives qui utilisent ce lieu, et M. Fouchy, Maire Adjoint chargé des sports précise que ce Fort sera détruit (annexe: 8). La surface de foncier étant légèrement inférieure à celle des Bas Heurts, il est envisageable dans le futur la construction de 800 à 1000 logements.
 
          - Autres secteurs de Noisy le Grand:
 
                     - Les Trentes Arpents: (POS: AR 670): 4987 m2,(annexe:9) partiellement bâti.
                     - Le Sentier de la Culotte: ( POS; BK 401): 2038 m2; (annexe:10) partiellement bâti.
 
Ces terrains appartiennent à EPA MARNE, et figurent sur les relevés de Propriétés Cadastrales à Noisy le Sec, comme terrains non bâtis. A l'urbanisme de Noisy le Grand lors de l'examen du Livre Foncier, onnous signale qu'ils sont partiellement bâtis ? Y aurait t-il une relation avec les observations arrêtées par la Chambre Régionale des Comptes d’Ile de France le 21 septembre 2004, sur la gestion de son patrimoine, qui mentionne que Noisy le Grand n’est pas en mesure de connaître avec une précision suffisante la valeur de son patrimoine (annexe :11). Peut être à vérifier ?
 
Manifestement, c'est un véritable jeu de pistes, les documents officiels ne sont pas à jour, ou l'on refuse l'information à notre Association. En effet, dans les discussions téléphoniques avec M. Maillard, ce dernier ne manque jamais de rappeler que malgré des relations difficiles avec M. Pajon, l'aménageur EPA MARNE reste partenaire de la ville de Noisy le Grand.
 
          - Projet BOUYGUES :IMMOBILIER : (périmètre: rue Carnot, rue du Buisson, rue des Ormes)
 
En fait , avant la décision de ce nouveau périmètre la Société BOUYGUES Immobilier s'était vu refuser un permis de construire en décembre 2005, alors qu'elle était en contact avec la Mairie depuis juillet 2005. Elle souhaitait réaliser un programme de 100 appartements sur une surface de 3500 m2, dont 40% étaient accessibles par le 1% patronal, financés sur des prêts PLS, construction R+3. Depuis, 2 parcelles de ce secteur, les 11 et 11 bis rue Carnot, vendues initialement au promoteur BOUYGUES ont été préemptées par la Mairie lors du Conseil Municipal du jeudi 30 mars 2006. Les négociations se poursuivent avec la Mairie, mais il est évident que le prix du foncier va sérieusement diminuer pour les vendeurs des 6 parcelles.
         
- Les actifs fonciers du Ministère de l’Equipement. Les délaissés de
      l’A 103. (annexes :12)
 
Afin d’encourager la mobilisation des disponibilités foncières, notamment en Ile de France, M. le Ministre Gilles de Robien a, le 14 février 2003, confié à M. Pierre Pommelet Ingénieur des Ponts et Chaussées, une étude relative aux disponibilités foncières qui ne sont pas exploitées par les maîtres d’ouvrages publics.
 
Dans ce rapport, nous remarquons que les actifs fonciers du Ministère de l’Equipement à vocation d’habitat sont :
 
Ø                         A court et moyen terme :
-Ile de France (hors Paris),…………..3 075 600 m²
          dont Seine St Denis,…………….896 000 m²   (soit : 29,13%)
 
Ø                         A plus long terme :
-Ile de France (hors Paris)………    10 583 343 m²
                     dont Seine St Denis,………… 2 542 813 m²    (soit : 24%)
 
Nous apprenons également que la DDE possède sur Noisy le Grand 16150 m², au titre des délaissés de l’autoroute A 103, bien qu’aucune réserve foncière ne figure encore une fois, au Plan d’Occupation des Sols ?
 
Il apparaît donc nécessaire que la Direction des routes se prononce rapidement sur l’opportunité d’abandonner oui ou non l’A 103. A ce jour, il semblerait que la réponse soit l’abandon. (annexes : 13 et 14)
 
Enfin, il est précisé que compte tenu de la politique foncière à long terme menée dans les secteurs des villes nouvelles, il n’y a pas encore de problèmes fonciers difficiles. La production de logement à Marne la Vallée se situe à un bon niveau, avec environ 2 000 logements par an.
 
En conclusion, compte tenu de tous ces éléments, il n’y a aucune opportunité à raser les Bas Heurts pour réaliser des logements collectifs, et à expulser les résidents, d’autre terrains vierges existent, il n’y a pas d’Intérêt Public.
 
Nous venons de démontrer aussi, que beaucoup de foncier serait disponible en Seine Saint Denis, pour contribuer aux 60 000 logements annuels que doit construire la région Ile de France, sans raser les Bas Heurts.
         
_________
 
 
Noisy le Grand le: 10 février 2007.
 




 

QUEL TAUX DE LOGEMENT SOCIAUX
A NOISY LE GRAND ?
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Lors de la première réunion de concertation le 7 octobre 2004, la Municipalité justifiait son projet en avançant qu'il y avait 1500 dossiers de logements sociaux, en attente à Noisy le Grand.
 
Ce chiffre n’était pas confirmé par la Préfecture de Seine Saint Denis, bureau du logement, (Etude de l'EPLS, DREIF 2003) - Voir tableau ci dessous, qui donne 1244 demandeurs en 2003, 5653 logements sociaux et un taux de vacance de 1,4%.
 
Depuis cette date, les chiffres annoncés par la Municipalité ne cesse de croître, l'on parle même parfois aujourd'hui de 1600 logements. Manifestement, les services sociaux de la ville noircissent volontairement le tableau pour charger le dossier Bas Heurts.
 
En effet, une vérification à la Préfecture de Seine Saint Denis, nous permet d'affirmer qu'à fin novembre 2006, le nombre de demandeurs de logements sociaux à Noisy le Grand était encore de 1260. Une information de la DDE-Groupe Etude et Prospective donne au 1er janvier 2005, 5500 logements sociaux, et un taux de vacance de 1,7%.
 
En fait, le nombre de logements sociaux diminue et le taux de vacance augmente. Toutefois, le nombre de demandeurs reste constant sur la période 2003 / 2006, soit 4 ans, contrairement aux affirmations de la ville.Il y a un vrai problème de crédibilité sur les valeurs. Par ailleurs, comment se fait-il que le nombre de logements sociaux à Noisy le Grand n'augmente pas, alors qu'il y a des programmes immobiliers privés qui se développent aux quatre coins de la ville? Comment se fait-il que la Direction de l'Urbanisme n'impose pas un certain % de logements sociaux, aux promoteurs immobiliers de Noisy le Grand ?
 
Il est grand temps de se poser la vraie question, de la validité des chiffres de la ville, car il s'agit d'un domaine géré par un Adjoint au Maire dont il est impossible pour les autres Conseillers Municipaux, de vérifier les données! Les vraies questions qu'il faut se poser sont:
 
-         qui dépose des dossiers ?
-         ces dossiers sont-ils recevables ?
-         ces dossiers sont-ils complets ?
-         ces dossiers sont ils validés avant d'entrer dans les statistiques ?
-         qui assure la validation ?
 
Enfin, le site LINTERNAUTE (annexe :1), donne actuellement pour Noisy le Grand 24 000 logements. Pour ces 24 000 logements, le taux de vacance est de 9,5%, soit 2280 logements. Annexe :2
 
Par ailleurs, aujourd’hui, en 2 clics sur les sites des Agences immobilières de la ville, vous trouvez un studio de 25 m² pour un prix de 640 €, charges comprises. Si vous êtes issue d’une famille monoparentale avec un enfant en bas âge, vous bénéficiez d’une APL de 300 €. Il reste donc à la charge du locataire 340 €.
 
Alors, manquons nous réellement de logements à Noisy le grand, pour des habitants de Noisy le Grand ; OUI ou NON, il faudrait véritablement étudier la question objectivement !
 
 
En conséquence, l'ADIHBH-V demande à Messieurs les Commissaires Enquêteurs de bien vouloir vérifier la crédibilité des valeurs annoncées par la ville de Noisy le Grand, dans le cadre de leur Enquête. Dans le cas contraire, c'est trop simple .
 
Noisy le Grand le : 10 février 2007                                               Pièce jointe : 1 annexe
 

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Samedi 17 février 2007 6 17 /02 /Fév /2007 17:59
LE MARCHE DES BUREAUX
DE NOISY LE GRAND 
« un rééquilibrage à l’Est complètement utopique, c’est le marché qui décide, et non M. Pajon »
 

Lors des réunions de concertation sur le P.A.D.D., en février 2005, notre Association était présente.
 
Dans son exposé sur les atouts et les défis de la ville, M. PAJON signalait vouloir renforcer la place de Noisy le Grand dans l'Est Parisien. Tout particulièrement de vouloir développer l'activité économique dans le quartier du Mont d'Est, où se concentrent les immeubles de bureaux de grande envergure, qui symbolisent l'attractivité de notre ville. Les terrains disponibles permettent d'envisager sur une dizaine d'année une capacité de   construction de 350 000 m² supplémentaires dans le cadre de la construction du futur quartier d'activité des Mailles Horizon.
 
Il faut savoir qu'à ce jour, Noisy le Grand dispose déjà de 430 000 m² de bureaux. A long terme nous nous dirigerions vers 800 000 m², superficie qui, d'après M. PAJON est nécessaire pour atteindre l'équilibre financier de cette ville, compte tenu des équipements financés par l'état lors de la création de la ville nouvelle!
 
Dans son analyse idyllique M. PAJON associe Bureaux, Emplois, et Logements ce qui, en l'espèce, pourrait sembler rationnel, si à terme le développement des Mailles Horizon, ne se terminait pas par la destruction totale du quartier des Bas Heurts pour accompagner soit disant ce développement, l'expropriation de 63 familles et la construction de 1500 logements collectifs pour finalement soutenir le marché de l'habitat et de sa promotion immobilière privée.
 
De plus, nous ne voyons pas très bien commentdes Etablissements comme le Ministère des Finances (Bercy 3), l’Ecole Nationale de Police et le Lycée International pourraient contribuer aux équilibres financiers de la ville, puisque ces institutions ne sont pas assujetties  à la Taxe Professionnelle. C’est tellement vrai, qu’actuellement une ville comme Montreuil, refuse l’implantation d’un département du Ministère des Finances (annexe :1))
 
 
Aussi, dès octobre 2005, pour se faire une opinion objective sur ce marché des bureaux à Noisy le Grand et dans Marne la Vallée en général, l'ADIHBH-V s'est rendue au Salon de l'Immobilier d'Entreprise (SIMI). Nous avons aussi consulté les publications du Groupe de Recherche sur l'Economie de la Construction et de l'Aménagement (GRETAM), septembre 2005 et de l'Observatoire Régional de l'Immobilier d'Entreprise ORIE), décembre 2005.
 
Quelles sont nos observations:
 
Ø      un marché très concurrentiel. Les villes qui marchent actuellement sont : Montreuil, Bagnolet, Charenton le Pont, La Plaine St Denis, en raison de la présence du Métro et du Boulevard Périphérique.
Ø      des pôles nouveaux qui s'imposent progressivement, tels que : Bercy Paris Rives Gauche, La Pleine St Denis, mais aussi Orly et Roissy.
Ø      un marché des bureaux neufs qui marque le pas,
Ø      un marché atone sur Noisy le Grand,
Ø      2005, une année de transition, marquée par un recul, peut être temporaire ?
Ø      un manque de perspective à moyen terme,
Ø      un marché dépendant de la rigueur économique,
Ø      des entreprises qui rationalisent, c'est à dire qui quittent des bureaux anciens, pour aménager dans des bureaux neufs
-          plus petits
-          baisse du m² locatif d'environ 10 à 15% ces dernier mois. Moins 30/35% entre 2000 et 2006.
-          bien souvent maintien du prix de la valeur faciale de location, mais en réalité le bailleur réalise des aménagements à ses frais, ce qui représente une réduction supplémentaire de 20 à 25%, pour le client,
-          afin d'attirer le client, offre de 6 à 9 mois de franchise sans loyer.
Ø      des prix qui baissent sur Paris, en 2000 : 800 €/m², en 2003 : 600 €/m², en 2005 : 500 €/m².
Ø      des bureaux plus confortables, plus facilement modulables, plus modernes, plus facilement aménageables, (câblage informatique dans les faux plafonds).
 
L'examen des données statistiques au 31 décembre 2005 établies sur le marché des bureaux de Marne la Vallée, par EPA MARNE (annexe:2), est également édifiant. Sur les planches annexées que constatons nous:
 
            - des surfaces commercialisées qui chutent de 68190 à 30 220 m² entre 2001 et 2005; Donc manifestement un volume de transaction en régression constante,
 
            - sur le secteur "Portes de Paris", (dont Noisy le Grand), des surfaces commercialisées qui chutent de 37372 à 14 605 m² entre 2001 et 2005,
 
            - un stock disponible de bureaux neufs sur Marne la Vallée qui passe de 55625 à 91110 m² entre 2001 et 2005, 100 000 m² en avril 2006. Donc, un marasme latent depuis ces dernières années
 
            - une typologie de transaction moyenne se situant aux environs de 240 m².
 
Enfin, si nous reprenons les propos de M. R WATERLAND, Président de l'ORIE, (décembre 2005) annexe :3, je cite:" De fait, le taux élevé de tertialisation atteint aujourd'hui en Ile de France, et les perspectives modestes escomptées pour la croissance ainsi que l'évolution des modes de travail peuvent laisser penser que le parc tertiaire connaîtrait une évolution quantitative beaucoup plus faible dans les années qui viennent ? Mouvement qui devrait se doubler d'une rénovation du patrimoine ancien pour maintenir la qualité de l'offre régionale………Or les pouvoirs publics, très attentifs à la promotion du rayonnement de l'Ile de France, semble s'orienter vers la poursuite soutenue de bureaux neufs (NDLR ;qui consomme du foncier), dans les pôles existants et dans de nouveaux pôles, ce qui posera inévitablement un jour la question de la reconversion, voire la démolition du parc ancien le moins adapté".(NDLR ;qui libérerait du foncier).
 
En outre, signalons aussi que le marché du bureau neuf est quasiment dépendent des investisseurs financiers, fonds de pensions étrangers et autres. En 2005 ce sont 12 milliards d'euros d'investissement en France, avec 38% de capitaux Allemand, 34% de Français, le solde étant constitué par les pays du golfe, les USA, etc,…….La rentabilité de ces investissements se situant aux environs de 9%.
 
A la vue de notre étude, auprès notamment des grands spécialistes de la commercialisation de bureaux, la réponse est : « prudence sur Marne la Vallée et Noisy le Grand ». Cela est d’autant plus vrai, que le gouvernement relance le quartier d’affaires de La Défense, avec 450 000 m² de bureaux à l’horizon 2013. Ceci montre encore une fois, que le rééquilibrage à l’Est de Paris est un vieux fantasme. En fait c’est le marché qui décide, et un client que La Défense ne séduit pas, c’est un client perdu par la France parce qu’il ira à Londres ou à Barcelone, mais surement pas à Noisy le Grand malgré les vœux pieux de M. le Maire. (annexe :4)
 
Enfin, pour conforter encore cette démonstration, notons les études publiés dans le journal La Tribune, en partenariat avec CB Richard Ellis, les 19, 20 et 21 juin 2006 (annexe :5). Pas une seule fois,  le secteur de Marne la Vallée n’est avancé. C’est la confirmation que la marché n’est pas porteur.
 
En conclusion, le marché du bureau neuf de Noisy le Grand semblerait uniquement soutenu pour le prestige de la région Ile de France et le socialiste M. JP Huchon, le prestige de notre municipalité socialiste avec le Lycée International, Bercy 3, l'Ecole Nationale de Police, et les investisseurs financiers institutionnels qui disposent de capitaux surabondant et qui sont toujours à la recherche de "grain à moudre" pour construire.
 
Sur cet aspect des choses, EPA MARNE et la ville de Noisy le Grand entretiennent ce gigantisme déraisonnable, et seraient complices en alimentant ce mécanisme pervers, politico économique, sans prendre en considération le moindre aspect humain.
 
En aucun cas, cela ne leur donne une quelconque légitimité pour détruire le quartier des Bas Heurts, en expulsant les résidents, pour construire 1500 logements collectifs.
 
Notre Association pense que nous sommes aux antipodes de la problématique de la décohabitation des jeunes, du logement social et des familles monoparentales, quoiqu'en dise M. le Maire dans ces argumentations pour justifier l'Intérêt Général de la ZAC. !
 
Messieurs les Commissaires Enquêteurs, il n’y a aucune opportunité pour déclarer un quelconque Intérêt Public.
 
 
Noisy le Grand le : 10 février 2007-02-08
 
 
 
Pièces jointes : 5 annexes



UN PARC DE BUREAUX VIEILLISSANT A
NOISY LE GRAND
« Un gisement important pour la réhabilitation »
 
 
 
 
 
Il faut savoir qu'à ce jour, Noisy le Grand dispose déjà de 430 000 m² de bureaux. A long terme nous nous dirigeons vers 800 000 m², superficie qui, d'après M. PAJON est nécessaire pour atteindre l'équilibre financier de cette ville, compte tenu des équipements financés par l'état lors de la création de la ville nouvelle!
 
Lors des réunions publiques sur le PADD, en février 2005, M. PAJON, mentionnait 
6 000 m² de bureaux vacants, et sous entendait que le marché des bureaux était porteur sur Noisy le Grand. En fait, après vérification de l'ADIHBH-V, ce n'est pas
6 000 m² de bureaux vacants, mais c'est 30 466 m² de bureaux de seconde main qui sont disponibles aujourd'hui, à Noisy le Grand (source ACTEP, Simi, décembre 2006)-(annexe : 1) . C'est 383 000 m² sur la Seine Saint Denis.
 
Si politiquement M. le Maire en avait la volonté, et après négociation avec les investisseurs institutionnels, depuis les années 1990 des réflexions sont engagées afin d’étudier les possibilités de «recyclage » des bureaux qui connaissent des difficultés afin d’éviter la spirale de la dégradation. Dans la plupart des cas, il s’agit de la transformation de locaux de bureaux en logements. (voir, rapport DARMON : Rapport du groupe de travail sur l’avenir du parc de bureaux vacants. Septembre 1994). Exemple : A Saint Denis (93), un bâtiment de bureaux  à été transformé en 1997 en 128 logements PLA (Prêt Locatif Aidé).
 
Nous pouvons citer d’autres exemples de transformation de bureaux en logements, réalisées ces dernières années par l’Architecte Urbaniste Yve LION, à savoir :
 
Ø      Montreuil : Les grands pêchers, 1999-2003, transformation d’un immeuble de bureaux en 74 logements, annexe : 2
Ø      Paris XVI, rue Boileau, 1994-1996, transformation d’un immeuble de bureaux en 67 logements, annexe :3
Ø      Paris XV, rue de Grenelle, 1995-1997, transformation d’un immeuble de bureaux en 79 logements. Annexe :4
 
Il existe aussi d’autres formes de changement d’affectation comme la transformation en hôtels (voir exemple à Noisy le Grand « Noisy Résidence » La Closerie 421), annexe :5. En résidence étudiantes, en bâtiments d’enseignements, etc… A raison de 70 m² de SHON par appartement, c'est 435 appartements que nous pourrions construire sur Noisy le Grand et 5470 en Seine Saint Denis. Enfin, bien souvent c’est un partenariat entre public et privé qui conditionne la réussite d’une opération de réhabilitation. Il existe aussi des aides mobilisables, pour le renouvellement des bureaux dans des territoires en difficulté.
 
Face à un parc de bureaux Francilien marqué par l’âge, un groupe de travail de l’Observatoire Régional de l’Immobilier d’Entreprise en Ile de France (ORIE), intitulé « Renouvellement du parc de bureaux » s’est chargé d’appréhender le volume de restructurations, annexe :6. Tandis que la construction neuve souffre du manque de foncier, la transformation des bureaux obsolètes en logements pourraient constituer une solution évidente. Effectivement, 450 000 m² de logement ont été crées par de telles transformations depuis 1995.
 
L’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Ile de France (IAURIF), a rédigé un ouvrage intitulé «  De l’expansion au renouvellement du parc de bureaux Francilien », en mai 2004. Ce document traite du quartier Mont d’Est à Noisy le Grand (annexe :7)
 
C’est techniquement possible, en conséquence, la ville de Noisy le Grand ne doit pas échapper à cette réflexion. Sacrifier la population des Bas Heurts est une solution humainement inadmissible, et trop facile pour les investisseurs institutionnels. Cette analyse succincte doit être portée à la connaissance de M. le Préfet de Seine Saint Denis, dans les conclusions.
 
Ceci étant, la politique de la ville de Noisy le Grand, qui pratique toujours la fuite en avant, souhaiterait engager une politique de relance de l’offre de surfaces neuves, en pariant sur la politique de desserte du quartier Mailles Horizon. C’est déjà l’opération Copernic et l’accueil sur 35 000 m² des services fiscaux de Bercy 3.
 
Toutefois, aujourd’hui cette politique est suicidaire, car elle  consomme du foncier pour construire des bureaux neufs, alors qu'après négociations et en accord avec EPA MARNE elle pourrait aménager dans son PLU des logements collectifs, compte tenu de la nouvelle Loi n° 2006-872 du 13 juillet 2006, portant engagement national et mobilisation de la ressource foncière pour la réalisations de logements. Ce qui éviterait la destruction des Bas Heurts !
 
C'est inacceptable pour les habitants des Bas Heurts qui eux, risquent l’éradication  d’un quartier historique de 9,3 ha et l’expulsion de dizaines de familles, pour uniquement des considérations économiques, et de la rentabilité financière de l’investissement.  Messieurs les Commissaires, nous demandons à ce que la dimension humanitaire de ce projet, soit aussi prise en considération.
 
Parallèlement, des bureaux de seconde main ne trouvent pas preneurs sur Noisy le Grand. Devant la crise du logement, nous pensons que la question du renouvellement de ce patrimoine ancien est appelée à devenir de plus en plus prégnante sur la ville, comme le préconise le groupe de travail de l’ORIE.
 
 
Noisy le Grand le : 10 février 2007
 
 
Pièces jointes : 7 annexes




LE PROBLEME DE L'HABITAT A NOISY LE GRAND
 
 
UNE CRISE DU LOGEMENT, OUI !...
 
 
Le logement, une crise profonde sans précédent dit-on, les chiffres du rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre sont là pour le démontrer:
            - plus de 3 millions de personnes non logées ou mal-logées,
            - plus de 5 millions de personnes en situation de fragilité de logement
Le mal logement c'est plus de 8 millions de personnes en France. Cette crise sans précédent de la demande de logement ne touche pas que les plus pauvres et les plus précaires: jeunes, étudiants mais aussi les classes moyennes rejetées du logement social et dans l'impossibilité d'acheter, du fait de l'implosion du foncier.
 
On estime le déficit national en logement social à 600 000 voir pour certains à 900 000 logements pour que chacun ait une habitation décente.
 
En fait il semblerait que les politiques menées depuis plusieurs décennies en matière de construction de logements et d'aides à la personne, n'auraient pas fait avancer la cause du logement des démunis; les programmes de construction HLM. Ces organismes auraient échoué, car n'auraient pu bénéficier de coûts compatibles avec les revenus des ménages modestes.
 
Aujourd'hui, pour rattraper au plus vite ce retard le projet BORLOO, qualifié "d'engagement national sur le logement", renforcé par le pacte national pour le logement, s'engage à livrer 500 000 logements en cinq ans, et notre Association ne peut bien sûr, qu'applaudir,. Toutefois , on ne construira que 62 000 logements sociaux par an , alors que sur un plan strictement quantitatif, la proportion de mise en chantier de logements neufs se situe globalement à un niveau très élevé de  400 000 en 2005.
 
Les raisons de ce phénomène que nous ne pouvons synthétiser en quelques lignes, sont bien évidement multiples, et les situations sont très diverses. Néanmoins, le facteur de l'approvisionnement du foncier reviendrait de façon récurrente dans toutes les analyses et enquêtes. Toutefois, le rapport n° 442 du Sénat en date de juin 2005 tendrait à démontrer le contraire. Le rapport de M. P POMMELLET rédigé à la demande de Monsieur le Ministre Gilles de ROBIEN, en juin 2003, irait dans le même sens, comme nous l'avons montré dans le paragraphe 4.4, page:138) sur les terrains disponibles en Seine Saint Denis. (voir notre commentaire n° 10 ; A Noisy le Grand, d’autres terrains sont disponibles……).
 
Tout ceci donne-t-il une quelconque légitimité à la Loi SRU pour construire "la ville sur la ville" et à M. le Maire de Noisy le Grand de pratiquer la politique de la "table rase" sur 9,3 ha, et d'exproprier 63 familles, pour construire 1500 logements collectifs, alors que d'autres solutions sont envisageables sur le territoire mitoyen de Mailles Horizon, en friche depuis 19 ans, et sur la Ville en général. De plus, nous bénéficions déjà à Noisy le Grand de 24% de logements sociaux, et que d’autres communes de la Seine Saint Denis ne respectent pas le seuil des 20%. Annexe :1
 
 
 
...UNE CRISE DE L'IMMOBILIER, NON !
 
 
Sous couvert d'un besoin de logement social avec 1500 dossiers en attente depuis plusieurs années, M. PAJON déclanche au nom de l'intérêt général une vaste opération d'Intérêt Public totalement artificielle et préfabriquée, alors qu'il ne s'agit encore une fois que d'une opération immobilière pharaonique. En fait, nous sommes dans un mécanisme de marché immobilier, instrumentalisé par des investisseurs / promoteurs , mais qui en aucun cas ne résoudra radicalement le problème du logement social sur la ville, car il ne s'agira pas de logements HLM socialement accessibles. Il s'agira tout au plus de logements intermédiaires L'intérêt de ces opérations est tout autre !.
 
En effet, aujourd'hui, se loger à Paris n'a jamais été aussi difficile et aussi cher puisqu'une étude de la chambre des notaires d'Ile de France, nous montre qu'entre 2004 et 2005, la hausse a atteint dans certains arrondissements 22%. Aussi, les Parisiens hésitent de moins en moins à franchir la barrière symbolique du périphérique et à aller s'établir en banlieue. Conjointement ils désirent aussi gagner en qualité de vie, sans oublier le RER pouvant les ramener sur Paris en quelques minutes. Dans ce cadre, Noisy le Grand arrive en 7ieme position des villes les plus convoitées (Le Parisien, 1er août 2005). Annexe :2.
 
Par ailleurs, les conditions de crédit restent toujours attractives puisque inférieur à 4%, et que les emprunteurs allongent la durée de leur crédit, jusqu'à 25/30 ans pour certains. Nous entendons parler maintenant de 50 ans !
 
Enfin, la proportion d'acheteurs financièrement aisés est de plus en plus importante fait-on remarquer à la FNAIM. La part des cadres représente 1/3 du marché contre ¼ en 2001, le pourcentage d'acheteurs disposant de revenus mensuels représentant 4 fois le SMIC est actuellement de 42,5% contre 30% il y a 6 ans.
 
Ajoutons à cela, l'effet du dispositif DE ROBIEN pour des personnes qui recherchent des exonérations fiscales en déduisant 65% du coût de l'investissement, sur 15 ans, et ainsi diversifient les revenus financiers lors de la retraite, en louant ce (ou ces) biens.
 
Voilà les ingrédients majeurs qui alimentent la politique immobilière de M. PAJON à Noisy le Grand, et non les logements sociaux. Avec la flambée des prix de la pierre, c'est la ruée vers l'or des agents immobiliers, (sur les Pages Jaunes, 28 agences immobilières à Noisy le Grand). La création d'entreprises immobilières a évolué en 12 mois de 16,6%. (accélération de + 31,3% sur les 3 derniers mois.(annexe :3, Les Echos 29 mars 2006) Dans un marché immobilier aussi florissant comment s'étonner qu'aujourd'hui les banques (Caisse d'Epargne, Crédit Mutuel de Bretagne, Crédit Agricole, BNP Paribas, etc..), ouvrent des "espaces immobiliers", investissent le marché des grands réseaux nationaux. A titre d'exemple prenons le Groupe NEXITY, qui contrôle depuis peu les 450 agences de la société Guy Hoquet. Ils y proposent des logements, des crédits, des assurances et même des services de déménagement ( annexe : 4). C'est le royaume du marketing.
 
Alors puisque la construction de logement est en pleine forme, va-t-on satisfaire la demande sociale du logement ? Malheureusement la lecture du 11ieme rapport de la fondation ABBE PIERRE nous en dissuade radicalement. Alors, immobilier: à qui profite la flambée des prix ? Il semblerait que le journal les Echos du 27 mars, annexe :5, apporterait des réponses, à savoir:
 
            - des bénéfices record pour les promoteurs,
            - un outil de conquête pour les banques,
            - l'Etat et les villes qui touchent le jackpot,
            - des notaires qui voient les cailles rôties tomber du ciel.
 
En conclusion, si nous supposons que la crise de l'habitat est un véritable défi pour M. le Maire de Noisy le Grand, elle ne peut se résoudre en utilisant le droit de l'expropriation pour cause d'Intérêt Public. Si ce projet aboutissait ce sont 63 familles, dont plus de 20 familles comprises entre 70 et 94 ans et 169 personnes qui seraient violemment expropriés en toute légalité, et sacrifiées sur l'hôtel de la violence économique qui règne sur Noisy le Grand. C'est détestable lorsque nous analysons les raisons précédemment évoquées Voilà des familles de victimes toutes désignées qui travaillent, qui sont devenus primo accédantes à un certain moment de leur vie, après avoir pratiqué ce que nous appelons maintenant " l'ascenseur social";de bons parents qui ont élevé et éduqué leurs enfants; des familles qui ont éventuellement aussi été meurtries par les accidents de la vie (chômage, séparations, divorces, maladies, suicides, décès,…), des familles fragilisées par déjà 3 crises cardiaques, dont un décès en quelques mois sur le quartier des Bas Heurts, et qui, demain, pourraient éventuellement aussi se retrouver dans la précarité, un peu d'humanité !
 
Heureusement cet harcèlement moral impitoyable des résidents, cette violence de l'exaspération et de l'injustice produit aussi dans notre quartier des Bas Heurts la violence du refus. Violence du refus qui nous conduit à défendre légitimement nos intérêts, au moment de cette Enquête Publique.
 
 
Noisy le Grand le : 10 février 2007
 
 
Pièces jointes : 5 annexes.
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Samedi 17 février 2007 6 17 /02 /Fév /2007 16:30
COMPATIBILITE AVEC LE SCHEMA DIRECTEUR DU SECTEUR 1, DE MARNE LA VALLEE. Novembre 2002.
"Opportunité ou supercherie?"
___
 
1) - Ce document ne figure pas dans les documents mis à la disposition du public, pour consultation lors de l’Enquête Publique. Nous avons du nous rendre dans une commune voisine pour le consulter, c’est anormal. Nous demandons à ce qu’il soit intégré au dossier d’Enquête Publique.
 
2) - Dans le dossier d’enquête préalable à la Déclaration d’Utilité Publique, il est précisé, page 46, 5ieme paragraphe, que la création de nouveaux logements dans le secteur des Bas Heurts, pourra en partie répondre à l’objectif du Schéma Directeur du Secteur 1 de Marne la Vallée, soit la réalisation de 4700 logements nouveaux sur Noisy le Grand d’ici 2015.
 
Hors, très précisément, dans ce Schéma Directeur, page 78, paragraphe II.2.1.1: "Habitat et Population", il est aussi précisé que la ville atteindra une population de 67 000 habitants en 2015.
 
Enfin, ce même document précise en ce qui concerne la "démographie", page 19, paragraphe 1.2.3, qu’à l’horizon 2015 la ville de Noisy le Grand devrait atteindre 71 500 habitants. Il est même mentionné que cette projection va au-delà des seuils souhaités par les cinq communes du secteur 1.
 
En outre, aujourd’hui, les documents du PLU de Noisy le Grand prévoient un maximum de 75 000 habitants dans les 10 à 15 ans à venir. A ce jour la ville compte environ 62 000 habitants.
 
Face à ces incohérences, tout ceci semble pour le moins aléatoire ou fantaisiste, et manque sérieusement de fiabilité pour justifier de l’application d’une norme supérieure et crédibiliser la construction de 1500 logements supplémentaires sur les Bas Heurts.
 
Aussi, l’ADIHBH-V a mené sa propre étude. Compte tenu des programmes de construction que nous connaissons à ce jour sur Noisy le Grand, nous obtenons :
 
 
·        ZAC du Clos aux Biches          1500 logements          5250 personnes
·        ZAC du Clos d’Ambert              1200 logements         4200 personnes
·        Rive Charmante                          300 logements         1050 personnes
·        Carré Renaissance                   281 logements           980 personnes
·        PC, Toit et Joie                              56 logements           196 personnes
·        Butte Verte                                    60 logements           210 personnes
·        Fort de Villiers                             500 logements         1750 personnes
·        P C, Rue de la Haute Maison       97 logements            339 personnes
·        PC, 18 Ml Foch                             30 logements            105 personnes
·        PC, 31 Ml Foch                             11 logements              38 personnes
 
Soit un total de 4036 logements représentant 14 118 personnes. Compte tenu de la population actuelle, nous constatons que les estimations sont de 76118 habitants (62 000 + 14118).
 
A cela, si nous ajoutons les programmes de construction relatifs aux Périmètres d’Etudes qui sont dans les cartons :
 
·        Périmètre de la Varenne (BOUYGUES, 100 logements)
·        Périmètre Cossonneau Gournay
·        Périmètre des Richardets
·        Périmètre Brossolette Nord
·        Périmètre des Mastraits
 
nous constatons que les prévisions Municipales sont dès maintenant volontairement sous estimées. En conséquence, nous nous acheminons en 2015, vers une sur-densification de Noisy le Grand, en totale contradiction avec le Schéma Directeur du Secteur 1 de Marne la Vallée de novembre 2002, tant en nombre de logements qu’en nombre d’habitants.
 
Donc, il n’y a aucune compatibilité, la démographie de Noisy le Grand n’est absolument pas maîtrisée, contrairement aux quatre autres villes du secteur 1 de Marne la Vallée. C’est très grave pour une ville qui, compte tenu de la sur population de certains quartiers, combine à la fois le meilleur et le pire.
 
3)- Les dispositions du " traitement du tissu urbain" du SDRIF sur le territoire du secteur 1, page 8, paragraphe I.1.3.2, mentionne :
 
·        préserver le tissu pavillonnaire, en n’en prévoyant éventuellement la densification que dans les quartiers les mieux desservis par les transports collectifs,
·        favoriser la mixité des fonctions au sein du tissu urbain entre habitat, activité économique et services de proximité
 
Par ailleurs, le Schéma Directeur du Secteur 1 de Marne la Vallée, de novembre 2002, mentionne encore, que le quartier des Bas Heurts-La Varenne est destiné à une "restructuration urbaine" (en fonction des auteurs, synonyme de réhabilitation urbaine, de rénovation urbaine, de renouvellement urbain, de reconstruction de la ville sur la ville).
 
Toutefois, la réalité de la "restructuration urbaine" semblerait ainsi proposer un double régime de restructuration:
 
Ø      L'un, qui concernerait des opérations labellisées sur des secteurs d'habitats sociaux ou dégradés, ainsi que les friches urbaines, qui seraient considérées comme "hors marché", avec des soutiens financiers de l'Etat. A Noisy le Grand nous connaissons bien ce type de renouvellement urbain, puisqu’il s’agissait de la fameuse opération Grand Projet de Ville (GPV), relative aux quartiers préoccupants du Pavé Neuf, du Champy et autres. Aujourd’hui, l’ANRU s’est substitué à ce mode de financement, mais nous manquons de recul pour valider l’opportunité de telles opérations de Démolitions - Reconstructions.
 
Ø      L'autre, qui concernerait des opérations qui mettraient en œuvre la restructuration urbaine, dans une logique de "retour sur le marché immobilier". Ainsi, elles ont une capacité supérieure à attirer des investisseurs pour les financer, puisque située à proximité des transports en commun. Ces opérations doivent offrir des perspectives de profits, aux investisseurs que l'on veut attirer, et aux futurs propriétaires que l'on souhaite associer. Il faut dégager des plus-values, qui pourront alors ultérieurement dédommager les acteurs publics de leurs investissements faits à perte, pendant la première phase. C'est exactement le fonctionnement de la SOCAREN dont M. Michel Pajon est le PDG, à Noisy le Grand. Dans ce type de "restructuration urbaine", seule l'approche économique est à prendre en considération.
 
Voilà pourquoi M. le Maire de Noisy le Grand souhaiterait, sous couvert d'une compatibilité avec le Schéma Directeur du Secteur 1 de Marne la Vallée, pratiquer la méthode violente de la table rase sur les Bas Heurts. A une opération de "restructuration urbaine", il substitue un processus de Recyclage - Revalorisation, au détriment des résidents des Bas Heurts-La Varenne.
 
C'est détestable, politiquement scandaleux et antidémocratique.
 
En fait, pour être bien clair sur le mécanisme des Bas Heurts, cette opération de ZAC du Clos aux Biches a été clairement conçue dans une logique d'aménagement et de produits pour le marché immobilier. C'est la raison pour laquelle des acteurs privés, en particuliers des investisseurs, pourraient y jouer dans le futur, un rôle essentiel.
 
Non, Messieurs les Commissaires Enquêteurs, il n'y a pas ici opportunité d'Intérêt Public, c'est une supercherie. La "restructuration urbaine" telle qu'elle a été définie et appliquée par les Etudiants dans leur contre proposition alternative, peut aussi se pratiquer dans la durée, sans éradiquer l'histoire d'un quartier, et sans expulser les familles.
__________
 
 
Noisy le Grand le 16 février 2007




ETAT DE LA VOIRIE ET DE L'ECLAIRAGE PUBLIC
SUR LES BAS HEURTS
_____
 
En 2003, sur commande de la ville de Noisy le Grand, l'Entreprise Jules Vernes Développement (JVD de Meudon-92), dont le Gérant est Monsieur DREAN, ancien Directeur de la SOCAREN, a réalisé dans la plus grande discrétion, un état des lieux du quartier des Bas Heurts.
 
Lors de la première réunion de concertation, le 7 octobre 2004, le résultat de ce reportage fut présenté au public par l'Architecte Monsieur LEMEUR. La description fut apocalyptique (annexe 1, 8 pages), et les manifestations d'humeurs dans la salle furent nombreuses.Par ailleurs, dans son exposé, Monsieur Pajon laisse entendre que ce quartier est tombé en désuétude, et qu'il faut le valoriser.
 
En fait, comme vous avez pu le constater en visitant le secteur et comme cela vous sera confirmé dans un reportage photographique, vous avez pu vérifier que les maisons habitées et les jardins sont parfaitement entretenus et ne sont pas vétustes. Toutefois, le bas blesse en ce qui concerne l'état de la voirie, les limites séparatives, les trottoirs et l'éclairage public, annexes 2,4 pages.
 
Ceci est le résultat d'une politique volontariste municipale, de laisser tomber le quartier des Bas Heurts, et de ne pas répondre à ces obligations d'entretien depuis plus de 20 ans. Nous pourrions même signaler, que la ville de Noisy le Grand, ne participerait pas au financement de la réfection du revêtement de la rue des Aulnettes, avec Bry sur Marne ! Laissant la détérioration se poursuivre inexorablement, au risque de mettre en péril la sécurité des utilisateurs.
 
Ensuite c'est trop facile, lors d'un exposé public magistral, de créer une ZAC pour revaloriser les Bas Heurts. Que sont devenus nos impôts locaux ?
 
Cette manœuvre est intellectuellement malhonnête et politiquement scandaleuse.
 
Une simulation réalisée par un Etudiant en Architecture, annexe 3,13 pages, nous montre qu'un entretien minimun des trottoirs, de l'éclairage public et de la voirie, aurait parfaitement valorisé le quartier.
 
Noisy le Grand le 16 février 2007 
3 annexes

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Jeudi 15 février 2007 4 15 /02 /Fév /2007 15:28

 

Le dessinateur Roland Garel nous apporte sa contribution...

 

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