ADIHBH-V

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  • : L'ADIHBH-V est née en septembre 2004 d'un projet municipal de construction de 1500 logements à Noisy-le-Grand (93) qui entrainerait la démolition de 70 pavillons et l'expulsion de ses habitants.

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Samedi 13 janvier 2007
                                                    
 
 
En tant que juriste je suis profondément choqué par la fait que l’on invoque l’intérêt général ou l’utilité publique pour construire des logements non sociaux qui rappelons le représentent 70% de ce projet : en aucun cas l’intérêt général ne peut être constitué par la somme d’intérêts particuliers . Si on accepte l’utilité publique pour ce projet en l’état,, demain, on pourra exproprier pour aménager un terrain au profit de l’Amicale bouliste de la ville.
 
En revanche il est indéniable qu’il existe un besoin de logements sociaux , mais Noisy compte déjà 25% de logements sociaux, soit plus que les 20% exigés par la Loi. Quand on sait que nombre de communes, par exemple Neuilly sur Seine avec 2,5% de logements sociaux, n’atteignent pas ce seuil légal, obliger des gens à quitter leur foyer à Noisy, c’est tout simplement porter une atteinte au principe général d’égalité des citoyens.
 
Par ailleurs ce projet criticable présente de nombreux inconvénients :
Il a été élaboré sans aucune concertation et il n’a pas été tenu compte des 92% d’opposition exprimés lors de l’enquête préalable qui a suivi la 1ère réunion dite de concertation.
 
Il est en totale contradiction avec le POS actuel qui indique que les Bas-Heurts sont une zone pavillonnaire et pas encore conforme à un PLU qui n’est pas encore adopté.
 
Aucun COS n’est annoncé et 18 m de façade plus les combles ça équivaut à au moins 6 niveaux ce qui est loin des aménagements doux préconisés dans le PLU et est en totale rupture avec l’environnement immédiat.
                           
il entraîne une surdensification de la zonequi compterait ainsi 5 à 6000 habitants sur 8 hectares, soit autant qu ‘une petite ville, avec tous les inconvénients que l’on peut en attendre en matière de délinquance et de nuisances. Par ailleurs les places de stationnement prévues sont insuffisantes, car on sait bien que de nombreux foyers ont plusieurs véhicules de nos jours.
 
il crée une cité-dortoir, un ghetto isolé et vide, le jour jouxtant la zone Maille Horizon, réservée à des entreprises et vide la nuit ce qui pour tout urbaniste moderne digne de ce nom est une erreur (car absence de mixité, incitation aux cambriolages…)
Il est totalement déconnecté des réalités actuelles en matière de transports : stationnement de plus en plus difficile près des gares et saturation de la ligne A du RER sur laquelle les conditions et délais ne cessent de se dégrader, engorgement des voies principales de circulation (Autoroute A4 , route de Neuilly…) aux heures de pointe. Aucun investissement de nature à améliorer les choses n’est programmé par la RATP ou la région Ile de France.
 
il entraine un déracinement pour de nombreuses personnes présentes sur cette zone parfois depuis 50 ans et entraîne un traumatisme psychologique énorme provoquant trop souvent hélas des décès, maladies chez les personnes âgées pour lequel aucun dispositif spécifique n’est prévu (voir ce qui s’est passé pour la zone de l’Ilot Mairie… toujours vierge, il y a un an) . 
 
il oblige à refaire complètement le réseau d’assainissement , le réseau actuel étant sous-dimensionné et risque d’aggraver en bétonnant une zone encore préservée le problème du ruissellement des eaux pluviales déjà bien réel aujourd,hui (inondations régulières à proximité du RER de Bry) .
 
il fait une impasse totale sur l’environnement, détruisant , à l’heure où l’on parle d’écologie et de développement durable, une zone verte de jardins bien réelle aujourd’hui , sans alternative crédible .
 
10°le plus grand flou subsiste aujourd’hui sur le coût et le financement de ce projet car c’est bien la ville et donc ses habitants qui sont garants de la SOCAREN. A l’heure où les impôts locaux explosent , cela est un élément déterminant.
                           
 
Pour conclure , ce projet ne répond pas de façon adaptée aux nécessités de densifier de façon raisonnable cette zone en construisant des logements sociaux tout en en préservant le caractère , la mixité sociale ,l’environnement, l’intégration dans la ville, la tranquillité .
Depuis 2 ans , un projet alternatif élaboré par des étudiants et professeurs de l’Ecole d’Architecture de la Villette, concilie ces impératifs, tient compte des réalités en terme d’infrastructures, permet d’utiliser les terrains préemptés, de créer une cohérence avec le quartiers voisins et notamment Maille Horizon.           Je souhaite que ce projet soit présenté en réunion publique et examiné par la commission d’enquête comme la Loi le permet .
 
 
Jean Christophe Brouard
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Samedi 13 janvier 2007

LE "SACRIFICE" DE MICHEL PAJON AU NOM DE L'INTERET GENERAL


En fait, la principale question qui se pose c’est « le manque de logements en région Ile-de-France justifie-t-il de casser un quartier voire de casser ses habitants ?».
Si la réponse est oui, alors pourquoi ne s’en tenir qu’aux quartiers de Noisy-le-Grand ? Tous les quartiers pavillonnaires en Ile-de-France seraient concernés. D’autre part, loger en Seine-Saint-Denis n’est pas forcément une volonté, on pourrait aussi faire de la place à Paris intra-muros (des zones pavillonnaires existent dans le 19ème, 14ème, etc…) pour limiter les déplacements. Ce serait bien sûr considéré comme une aberration, alors pourquoi à Noisy-le-Grand ?

Le rôle d’un maire est de participer à l’évolution de sa région mais aussi de protéger ses administrés. Le sacrifice que Michel Pajon propose au nom de l’intérêt général est contre nature. La région ou le département doivent-ils saisir cette opportunité pour mener à bien une politique de logements par ailleurs justifiée ?
 
Dans les bureaux de la municipalité de Noisy-le-Grand, on oublie que dans ces maisons il y a des familles, des personnes seules, des gens âgés. Certains vivent un véritable calvaire depuis plus de deux ans : des familles récemment installées n’ont pas envie de revivre un déménagement et de redémarcher écoles, crèches, etc…, des habitants jouissent de leur habitation en usufruit, ce qui veut dire que si elle sont expulsées, seule une part des indemnités leur reviendra. Et que dire des personnes âgées qui pour certaines sont seules ou habitent ce quartier depuis plus de 50 ans !
Que souhaite-t-on ? Casser et tuer les âmes d’un quartier ? Détruire les liens sociaux ? Pourquoi ? Pour une opération immobilière que rien n’impose à Noisy-le-Grand !
Dans ce projet non concerté, le changement de POS qui autorise des constructions hautes et massives rompt l’équilibre du quartier. Soyons raisonnable ! Evitons les erreurs du passé !
 
De plus, le combat personnel que notre maire mène contre le quartier des Bas-Heurts et ses habitants doit-il justifier des méthodes détestables :
-      Concertation non prise en compte
-      Pression sur des personnes vulnérables
-      Désinformation (censure des élus opposés au projet dans les comptes-rendus des conseils municipaux, dans la tribune d’opposition du journal municipal, …)
-     Destructions partielles et illégales des maisons acquises pour démoraliser ses habitants (condamnées par la justice)
-      Etc…
 
Il est temps de vivre à nouveau paisiblement dans le quartier des Bas-Heurts. Il est grand temps de rassurer ses habitants.
 
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Vendredi 12 janvier 2007
 
 
Le Clos aux Biches et Maille Horizon,
deux ZAC pour un même enjeu
 
Le quartier des Bas Heurts se situe entre le secteur du Mont d'Est qui le domine, et le quartier de La Varenne. Mont d'Est est un conglomérat architectural assez disparate, édifié sur un complexe de dalles au moment de la création de la Ville Nouvelle. Au cœur de Mont d'Est est situé le centre commercial des Arcades, dont la démolition du Palacio permettrait son agrandissement.
 
Ces 2 quartiers, qui dans un passé récent étaient encore liés par une communauté de destin et une proximité géographique, se sont trouvés brutalement séparés et engagés dans des processus différents de mutation urbaine.
 
A l'initiative de l'Etat, au travers d'EPA-MARNE, sur un dossier de ZAC qui date de 1988, le Clos Monfort a été effacé pour laisser place sur Horizon II à une friche d'environ 14 ha. Pendant ce temps, les Bas Heurts sont restés en marge du développement et de l'entretien urbain ( voirie, éclairage public, etc, …), livrés à eux-mêmes, aux initiatives privées des résidents ou des promoteurs, et au choix intempestif et sans cohérence des pouvoirs publics de la Ville ; d'où aujourd'hui ce projet de ZAC municipale pharaonique du Clos aux Biches.
 
Cohérentes avec la méthode de la table rase, ces deux ZAC conjointes mais très peu solidaires de la municipalité de Noisy le Grand pour les Bas Heurts et d'EPA-MARNE (Etat) pour le Clos Monfort, s'inscrivent également dans la même démarche de zoning fonctionnel et territorial. En effet, à chaque "zone" correspond une seule fonction urbaine bien délimitée, à savoir: strictement résidentielle sur le Clos aux Biches, et exclusivement tertiaire sur le Mailles Horizon. En fait, il s'agit de deux ZAC différentes très mal coordonnées, sur lesquelles vient s'ajouter une spécialisation programmatique plus que discutable ; tous les logements d'un coté, tous les bureaux de l'autre. En d'autres termes, une zone dortoir d'un coté, une zone de travail de l'autre.
 
Les divergences de point de vue entre Monsieur le Maire de Noisy le Grand et l'EPA-MARNE sont de notoriété publique, puisque à chaque réunion publique Monsieur Michel Pajon stigmatise systématiquement cet aménageur d'Etat, sur son incapacité.
 
Quoi qu'il en soit, les résidents des Bas Heurts refusent d'être dans cette histoire les "dindons de la farce". Construire la ville sur la ville, réaménager ce secteur Ouest de Noisy-le-Grand, c'est engager entre l'Etat et la ville, une réflexion d'ensemble et conjointe sur les deux sites des Bas Heurts à Mont d'Est. Mieux encore, des bords de Marne à Mont d'Est, puisque Monsieur le Maire à également fait voter un périmètre d'études sur le quartier de La Varenne, en décembre 2005. Cette réflexion devrait être menée actuellement dans le cadre du PLU, mais ce n'est pas le cas, malgré encore une fois les propositions de l'ADIHBHV au moment de la concertation du PLU. Alors, quel est dans ce cas l'intérêt d'un PLU ?
 
Par ailleurs, Messieurs des Pouvoirs Publics, quid de l'étude réalisée en janvier 2004, avec le soutien de l'Etat, de la Région, des Conseils Généraux de la Seine Saint Denis et du Val de Marne et de la Caisse des Dépôts et Consignations sur le territoire de l'ACTEP( dont Noisy le Grand), sur le thème: "Conditions de la mixité habitats / activités dans le tissu résidentiel de l'Est Parisien"? Etude dans laquelle nous trouvons au chapitre des préconisations, page 4/4, le paragraphe "Anticiper le maintien et le développement des secteurs de mixité", soit:
 
-     Eviter les opérations de rénovation qui globalisent le parcellaire de l'Ilot ;
-     Favoriser, pour les opérations de constructions neuves, la conservation de la structure parcellaire ;
-     Mixer les opérations de réhabilitation avec des opérations de constructions neuves.
 
En conclusion, l'ADIHBH-V propose une réflexion d'ensemble sur les deux sites des Bas Heurts et de Maille Horizon, dans une logique d'intégration de ces quartiers et de liaisons avec leurs voisinages ; rompre avec la logique du zoning fonctionnel et renoncer à toutes démolitions de pavillons encore habités tout en densifiant raisonnablement le quartier afin de construire des logements sociaux et autres.
 
 
 
Noisy le Grand le: 11 janvier 2007 
 
 
 
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Vendredi 12 janvier 2007
 
 
Ce projet municipal est inacceptable, non seulement pour le présent, mais aussi pour l'avenir, il est d'une incohérence totale. Cette densification outrée augmentera les problèmes de circulation, de stationnement déjà existants, le parking du RER de Bry sur Marne est déjà saturé.
 
Ce quartier tranquille viendra alimenter les faits divers, à l'instar d'autres quartiers de Noisy le Grand déjà touchés par les problèmes d'insécurité, et d'incivilité liés à cette concentration. A noter qu'aujourd'hui, tous les urbanistes réprouvent ce système de constructions. Il n'y a pas d'Utilité Publique, parlons plutôt d'une opération immobilière.
 
Il peut y avoir une rénovation nécessaire, mais plus humaine. Raser un quartier entier est inconcevable. Sur le papier c'est une chose, sur le terrain c'en est une autre !!!…
 
J'en viens à mon problème personnel. Je suis âgée de plus de 85 ans, j'habite ma maison depuis 1961. Cette habitation est le fruit d'années de travail de notre couple, sans aide financière d'aucune sorte, ni subvention ou allocations, rien que des sacrifices. Depuis 45 ans, toute une vie, les liens sociaux avec le voisinage sont très forts. Mon petit fils et sa famille occupent le pavillon voisin, construit avec un permis délivré le 26 juin 2002 et sont également concernés par ce sujet.
 
Je suis en bonne santé, valide et indépendante, mais un environnement familial et social m'est nécessaire pour vivre sereinement les quelques années qu'il me restent. Il semblerait qu'à partir de 80 ans, nous n'ayons plus rien à faire en pavillon, nous devrions nous installer en maison de retraite ? Pourquoi pas dans des réserves, comme les indiens !
 
Je suppose que chacun a le droit de choisir son mode de vie, nous nous croirions dans un autre pays, sous un autre régime ! A 20 ans j'ai connu la guerre et l'occupation à 40, j'ai tremblé pour mon fils expédié en Algérie. A la fin de ma vie je n'aurais jamais pensé être confrontée à cette nouvelle épreuve.
 
Je sais que ces considérations personnelles pèsent peu face à certaines opportunités, mais le préjudice moral est incommensurable.
 
A mon âge, je ne peux envisager cette éventuelle expulsion de chez moi, ni ce déracinement, à cause de ce projet qui est tout, sauf de l'Utilité Publique.


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Mercredi 10 janvier 2007


 

La ZAC dite du "Clos aux Biches", le triomphe de la table rase et d'un désastre annoncé.
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Le projet des Bas Heurts conçu par l'architecte de la municipalité, serait un travail de commande. C'est à dire que ce professionnel ne disposerait pas de toute son indépendance d'esprit nécessaire pour faire prévaloir ses choix et mettre en valeur tout son savoir-faire. En effet, dans un travail de commande vous devrez donner satisfaction à votre client, qui, en l'espèce, est M. le Maire de Noisy le Grand avec les impôts des contribuables. En d'autres termes, dans ce cas là, vous vous soumettez ou vous vous démettez !…
 
Ceci étant, le résultat de la démarche proposé par la municipalité sur le quartier des Bas Heurts relève de la caricature et d'une doctrine urbanistique totalement obsolète, dont les spécialistes ne croyaient pas qu'elle put encore trouver des occasions de s'appliquer aujourd'hui. Ce projet est un véritable "urbicide" municipal, avec préméditation.
 
La méthode utilisée ici, est celle de la table rase, celle qui a précisément pour fondement l'éradication de toutes traces d'une occupation antérieure, la négation de l'histoire des Bas Heurts, du passé et de ses habitants. Cette méthodologie doit par principe ignorer le contexte au sens large du terme, dans lequel elle se déploie. L'étude d'impact réalisée encore une fois sur commande, par le cabinet BETURE en décembre 2004, est édifiante en ce sens. Aussi, elle ne peut donc que traiter par le mépris non seulement les dispositifs spatiaux ordinaires mis en place sur les Bas Heurts par plusieurs générations d'occupants, mais également par ceux qui aujourd'hui y vivent encore, y vivent bien et agréablement en toute mixité intergénérationnelle.
 
En fait, outre les dégâts humains considérables que cette approche a provoqués où elle a prévalu, ou provoquera sur les Bas Heurts, elle a systématiquement abouti à des désastres urbanistiques majeurs dont les conséquences se font encore sentir pendant des dizaines d'années, si toutefois elles ne peuvent jamais être résorbées. Dans ce domaine, Noisy le Grand a déjà payé sa contribution dans certains quartiers, où l'on parle aujourd'hui de programme de rénovation urbaine ANRU.
 
Aussi, depuis une trentaine d'année dans tous les pays d'Europe et plus particulièrement en France où l'on a subi avec une violence particulière, les méfaits de la table rase, architectes, géographes urbains, historiens de la ville, critiques et analystes divers se sont interrogés sur les tenants et les aboutissements d'une expérience urbanistique unique en son genre, celle de la rénovation urbaine. Toutefois, manifestement, les échos de cette initiative n'auraient pas encore atteint les oreilles des instances de la gouvernance de Noisy le Grand. Vous nous direz, chacun son métier. Le drame, c'est lorsque le politique, de part son statut de politique professionnel pense détenir le savoir dans tous les divers domaines d'une gestion municipale, sans la moindre idée de démocratie participative.
 
Finalement, c'est entre autre le caractère outrancier de ce projet (pour mémoire: 92% d'opposition au projet, lors de l'enquête de concertation en novembre 2004"), qui a conduit des enseignants architectes à proposer à un groupe de 17 étudiants de l'Ecole Nationale d'Architecture de La Villette de Paris, une alternative rigoureuse et convaincante qui établit, non seulement sa dimension politiquement scandaleuse, antidémocratique, mais également son inanité urbaine et architecturale sur les Bas Heurts.
 
Aux efforts déployés par cette magnifique jeunesse étudiante, est venue s'ajouter celle des adhérents de l'ADIHBH-V, des habitants de la ville et des élus du Conseil Municipal de Noisy le Grand qui sont nombreux à s'opposer à ce projet de la municipalité.
 
C'est ce que nous appellerons lors de l'enquête publique, "le contre projet étudiant". Il a pour but de modifier la posture des architectes de la ville, trop souvent confinés à n'être que les instruments dociles du pouvoir politique, initiateur de la commande, ou les exécutants serviles des opérateurs immobiliers qui opèrent sur Noisy le Grand.
 
Une densification progressive et maîtrisée est envisageable sur les Bas Heurts, nous en reparlerons.
 
                                                                                  Noisy le Grand le: 8 janvier 2007
                                                                      
                                                                                 

 

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